Je vous propose aujourd'hui le fruit d'une expérimentation que j'ai faite de l'utilisation d'un outil issu de la psychologie positive : le journal de gratitude.
J'ai utilisé le journal de gratitude de plusieurs façons pendant de nombreux mois, presque chaque jour, puis de manière moins fréquente, en le faisant évoluer dans sa forme, pour aboutir à la version que je vous propose ici.
Habituellement, il est convenu que la gratitude ne se conçoit pas vis-à-vis de soi-même : "je me dis merci à moi-même pour ...". La gratitude est en première intention une émotion source d'une expression potentielle de reconnaissance vis-à-vis d'autrui. C'est un acte nécessaire pour activer l'humilité, le réalisme et le juste en nous, celui qui nous fait prendre conscience de l'interdépendance. Beaucoup des bonnes choses qui nous arrivent sont attribuables à d'autres, connus ou inconnus.
J'ai voulu mettre en fin du journal un espace pour exprimer aussi (en complément) les motifs de satisfaction par rapport à soi-même. Je suis convaincu que l'un peut aller avec l'autre, sous condition que cette part de l'ego reste au second plan. C'est aussi mettre en conscience que les processus de coopération s'épanouissent quand le Je est équilibré avec le Tu et le Nous, qu'il ne s'efface pas.
Si vous décidez d'expérimenter le format que je vous propose, j'aurai intérêt et plaisir à ce que vous partagiez vos feedbacks relatif à l'utilisation de chacune des rubriques.
samedi 28 janvier 2017
samedi 14 janvier 2017
Le verbe avant le métier
Quel plaisir est le mien de vous relayer la lettre de Sarah Roubato publiée sur lareleveetlapeste.fr intitulée «Trouve le verbe de ta vie, pas le métier mais le verbe.»
Vous comprendrez facilement en quoi ce titre a fait écho chez l'auteur d'un blog intitulé lesverbesdubonheur.fr
Cette lettre est adressée à tous les adolescents, mais je suis convaincu que beaucoup de personnes dont l'adolescence est loin voire très loin trouveront plaisir, sens et inspiration à la lecture de ces mots, d'autant plus qu'un certain nombre d'entre nous réalisent des changements de vie, y compris à des âges avancés.
Et c'est vrai que le désir de changement de vie passe souvent par l'interrogation d'un nouveau métier.
Choisir le verbe avant le métier, c'est mettre les bœufs avant la charrue, interroger ses vraies aspirations, le sens et l'utilité d'être et de faire.
Cette (re)connexion à sa nature profonde, d'autant plus quand elle est couplée à une (re)connexion avec les autres et la planète, sont contributrices du bien-être, du bonheur avec un effet de contamination sur les proches et plus généralement sur les personnes côtoyées au quotidien, ne serait-ce que par le bonheur serein, la joie de vivre qui se dégage de la présence à la vie.
Relayez l'article de Sarah Roubato, découvrez cette artiste et soutenez le journal-livre atypique "La relève et la peste"
Vous comprendrez facilement en quoi ce titre a fait écho chez l'auteur d'un blog intitulé lesverbesdubonheur.fr
Cette lettre est adressée à tous les adolescents, mais je suis convaincu que beaucoup de personnes dont l'adolescence est loin voire très loin trouveront plaisir, sens et inspiration à la lecture de ces mots, d'autant plus qu'un certain nombre d'entre nous réalisent des changements de vie, y compris à des âges avancés.
Et c'est vrai que le désir de changement de vie passe souvent par l'interrogation d'un nouveau métier.
Choisir le verbe avant le métier, c'est mettre les bœufs avant la charrue, interroger ses vraies aspirations, le sens et l'utilité d'être et de faire.
Cette (re)connexion à sa nature profonde, d'autant plus quand elle est couplée à une (re)connexion avec les autres et la planète, sont contributrices du bien-être, du bonheur avec un effet de contamination sur les proches et plus généralement sur les personnes côtoyées au quotidien, ne serait-ce que par le bonheur serein, la joie de vivre qui se dégage de la présence à la vie.
Relayez l'article de Sarah Roubato, découvrez cette artiste et soutenez le journal-livre atypique "La relève et la peste"
dimanche 8 janvier 2017
Se donner du temps pour échanger mutuellement des feedbacks positifs
J'ai évoqué dans mon article du 20 décembre 2016 le Putain de Facteur Humain (#PFT). J'ai fait référence à l'article que j'ai écrit sur le sujet sur laqvt.fr.
J'ai particulièrement apprécié un article publié le 6 janvier 2017 sur le site kaizen-magazine.com intitulé les compliments contagieux.
Cet article est sous forme de bande dessinée proposant de se complimenter mutuellement dans un binôme (qui peut être un couple, mais qui pourrait aussi être un binôme de travail).
Je vous invite fortement à vous donner le temps de la découvrir.
L'article fait référence à une vidéo que je vous donne ci-dessous.
Un professeur complimente ses élèves par positivr
J'avais déjà vu cette vidéo et c'est vrai qu'en la regardant une nouvelle fois, autant j'ai été épaté par cette initiative de cet enseignant, autant la réaction des élèves bénéficiaires et celle des autres avoisinant m'ont renvoyé au fait que les formes d'actions de reconnaissance méritent d'être renouvelées pour ne pas tomber dans des habitudes qui peuvent diminuer voire annihiler les effets positifs.
Ma deuxième observation est que l'efficacité d'une action de reconnaissance mutuelle nécessite plusieurs conditions :
J'ai particulièrement apprécié un article publié le 6 janvier 2017 sur le site kaizen-magazine.com intitulé les compliments contagieux.
Cet article est sous forme de bande dessinée proposant de se complimenter mutuellement dans un binôme (qui peut être un couple, mais qui pourrait aussi être un binôme de travail).
Je vous invite fortement à vous donner le temps de la découvrir.
L'article fait référence à une vidéo que je vous donne ci-dessous.
Un professeur complimente ses élèves par positivr
J'avais déjà vu cette vidéo et c'est vrai qu'en la regardant une nouvelle fois, autant j'ai été épaté par cette initiative de cet enseignant, autant la réaction des élèves bénéficiaires et celle des autres avoisinant m'ont renvoyé au fait que les formes d'actions de reconnaissance méritent d'être renouvelées pour ne pas tomber dans des habitudes qui peuvent diminuer voire annihiler les effets positifs.
Ma deuxième observation est que l'efficacité d'une action de reconnaissance mutuelle nécessite plusieurs conditions :
- une condition préalable qui renvoie au début de mon article : se donner le temps de se poser pour réaliser cette action
- l'authenticité
- l'activation de 2 modes : la reconnaissance conditionnelle (j'ai apprécié ce fait précis) et la reconnaissance inconditionnelle (je t'apprécie, voire je t'aime, quoi qu'il arrive)
- la présence à cette action : avoir l'esprit à cet échange, être totalement mentalement, émotionnellement et corporellement dans le moment
- l'accueil : accepter de ressentir des émotions, en particulier quand on reçoit les compliments de la personne en face
- ne pas intégrer dans les compliments des bémols : "tu as réussi à faire ... MAIS ..." sauf si c'est clairement défini dans le protocole entre les 2 personnes et que la formulation est plutôt "tu as réussi à faire ... ET ..."
J'en profite pour redonner ci-dessous la carte de 10 gestes de reconnaissance au quotidien que j'ai élaborée. Les types de gestes que l'on peut distribuer dans ce type d'action sont nombreux et portent principalement sur la partie gauche du schéma.
lundi 2 janvier 2017
2017 : Humer la vie et l'humain (20)
Dans la série des verbes du bonheur voici aujourd'hui un verbe faisant tronc commun avec nous humaines et humains : "humer"
Celles et ceux qui suivent régulièrement ce blog et/ou qui ont l'habitude de me côtoyer connaissent mon intérêt et ma pratique à l'appréciation. "Apprécier" un verbe central dans la liste des verbes du bonheur.
Une des techniques qui permet de cultiver les bonheurs est la méditation en pleine conscience. Celle-ci met la respiration en première intention et attention. Quoi finalement de plus normal puisque parmi nos besoins les plus vitaux, c'est bien la respiration qui vient en première position.
Ce qui est frappant avec la respiration, c'est qu'elle fait partie des activités les plus anodines, les plus automatiques à laquelle on pourrait ne pas s'intéresser tant qu'elle ne nous pose pas de problèmes.
Pourtant, pour peu qu'on l'active en pleine conscience, elle peut créer du bien-être, du plaisir; elle peut aussi faire baisser le niveau de tension nerveuse en cas de stress.
Dans les registres "plaisir" et "appréciation", le verbe "humer" nous invite à inspirer les bonnes odeurs, les parfums qui se dégagent autour de nous. Certaines viennent à nous sans qu'on les ait cherchées. Par exemple : je passe devant une boulangerie et je sens l'odeur du pain chaud.
D'autres nécessitent d'aller à leur rencontre : une promenade dans la nature, sentir un met avant de le mettre à la bouche, sentir la peau de la personne qu'on aime, ...
Je vous propose aussi d'envisager le verbe "humer" dans un sens plus large : celui de se remplir des moments que l'on peut apprécier, de s'en créer des souvenirs, de se demander si on peut les attribuer à quelqu'un, de ressentir alors de la gratitude (émotion positive) et enfin d'exprimer de la reconnaissance à celles et ceux qui ont contribué à ces bons moments.
Humer pour se remplir encore plus de vie et partager ce bonheur avec autrui.
Bonne année 2017 à humer la vie et les humains qui vous entourent.
Celles et ceux qui suivent régulièrement ce blog et/ou qui ont l'habitude de me côtoyer connaissent mon intérêt et ma pratique à l'appréciation. "Apprécier" un verbe central dans la liste des verbes du bonheur.
Une des techniques qui permet de cultiver les bonheurs est la méditation en pleine conscience. Celle-ci met la respiration en première intention et attention. Quoi finalement de plus normal puisque parmi nos besoins les plus vitaux, c'est bien la respiration qui vient en première position.
Ce qui est frappant avec la respiration, c'est qu'elle fait partie des activités les plus anodines, les plus automatiques à laquelle on pourrait ne pas s'intéresser tant qu'elle ne nous pose pas de problèmes.
Pourtant, pour peu qu'on l'active en pleine conscience, elle peut créer du bien-être, du plaisir; elle peut aussi faire baisser le niveau de tension nerveuse en cas de stress.
Dans les registres "plaisir" et "appréciation", le verbe "humer" nous invite à inspirer les bonnes odeurs, les parfums qui se dégagent autour de nous. Certaines viennent à nous sans qu'on les ait cherchées. Par exemple : je passe devant une boulangerie et je sens l'odeur du pain chaud.
D'autres nécessitent d'aller à leur rencontre : une promenade dans la nature, sentir un met avant de le mettre à la bouche, sentir la peau de la personne qu'on aime, ...
Je vous propose aussi d'envisager le verbe "humer" dans un sens plus large : celui de se remplir des moments que l'on peut apprécier, de s'en créer des souvenirs, de se demander si on peut les attribuer à quelqu'un, de ressentir alors de la gratitude (émotion positive) et enfin d'exprimer de la reconnaissance à celles et ceux qui ont contribué à ces bons moments.
Humer pour se remplir encore plus de vie et partager ce bonheur avec autrui.
Bonne année 2017 à humer la vie et les humains qui vous entourent.
13 facettes d'une vie au travail pouvant contribuer au bonheur - Edition 4
Je proposais en août 2015 13 facettes d'une vie au travail pouvant contribuer au bonheur.
Voici une 4ème édition dans laquelle j'ai ajouté dans la facette "Compétence" le fait que l'individu au travail puisse exploiter ses forces et talents.
Voici un diaporama présentant ces 13 facettes :

"13 facettes de la vie au travail pouvant contribuer au bonheur" de Olivier Hoeffel est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Partage dans les Mêmes Conditions 4.0 International.
Fondé(e) sur une œuvre à https://onedrive.live.com/redir?resid=50DE3EADEA2AE04E!712&authkey=!APKI6bXp8O7JqxE&ithint=file%2cpptx.
Les autorisations au-delà du champ de cette licence peuvent être obtenues à http://www.lesverbesdubonheur.fr/.
Voici une 4ème édition dans laquelle j'ai ajouté dans la facette "Compétence" le fait que l'individu au travail puisse exploiter ses forces et talents.
Voici un diaporama présentant ces 13 facettes :
"13 facettes de la vie au travail pouvant contribuer au bonheur" de Olivier Hoeffel est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Partage dans les Mêmes Conditions 4.0 International.
Fondé(e) sur une œuvre à https://onedrive.live.com/redir?resid=50DE3EADEA2AE04E!712&authkey=!APKI6bXp8O7JqxE&ithint=file%2cpptx.
Les autorisations au-delà du champ de cette licence peuvent être obtenues à http://www.lesverbesdubonheur.fr/.
samedi 31 décembre 2016
Mes meilleurs vœux pour 2017
Je vous adresse mes meilleurs vœux pour 2017; peut-être une année charnière avec le démarrage du mandat de Donald Trump aux USA et les inquiétudes que cela peut susciter. Egalement en France, avec des élections majeures et l'opportunité de mettre le développement du bonheur dans le programme de candidats et surtout ensuite dans la pratique de leur pouvoir (et non DU pouvoir).
Le développement du bonheur que nous pouvons chacune et chacun déjà mettre à notre propre programme individuellement, en co-construction avec notre entourage familial et amical, dans notre vie de citoyen, au travail, ...
Le développement du bonheur que nous pouvons chacune et chacun déjà mettre à notre propre programme individuellement, en co-construction avec notre entourage familial et amical, dans notre vie de citoyen, au travail, ...
Bonne et joyeuse année à vous.
jeudi 29 décembre 2016
Des continuums
La première fois que j'ai pris conscience de l'idée de continuum, c'est peu après avoir découvert la définition lumineuse de la santé par l'OMS, définition qui date de 1946 :
Cette définition de la santé, permet de bien mettre en évidence que le rôle de l'OMS, des Etats et des systèmes de santé, ne s'arrête pas au curatif mais s'inscrit bien dans une logique de promouvoir la bonne santé et le bien-être. Notons au passage, que cette définition de la santé ne se limite pas à la dimension physique mais qu'elle prend en compte aussi les dimensions psychologique et sociale.
La notion de continuum a aussi l'immense mérite de sortir d'une vision binaire (en noir et blanc).
Permaculture, auto-suffisance, climat nordique et chauffage au compost dans les collines du Vermont from Possible Media on Vimeo.
Ben Falk explique que sa motivation première était d'impacter négativement le moins possible sur l'environnement (partie gauche d'un continuum). Maintenant il affirme être délibérément dans une démarche d'impacter positivement l'environnement (partie droite du continuum).
J'aurai l'occasion de revenir dans un prochain article sur les continuums.
Bonne fin d'année 2016.
"La santé est un état de complet bien-être physique,
mental et social,
qui ne consiste pas seulement en l'absence de maladies ou d'infirmité."
La notion de continuum a aussi l'immense mérite de sortir d'une vision binaire (en noir et blanc).
Cette notion de continuum peut être appliquée pour beaucoup de choses dans la vie, y compris dans la vie professionnelle. Par exemple, on peut situer la logique des démarches de prévention des risques psychosociaux (RPS), comme étant du domaine de la partie gauche du continuum, et la logique de la promotion de la Qualité de Vie au Travail (QVT), plutôt en action sur la partie droite.
On peut appliquer cette idée de continuum pour le bonheur en le positionnant à droite, le malheur à gauche et l'absence de malheur au milieu. Cette position médiane peut aussi être considérée comme l'absence du bonheur. Cet état où on ne sent pas heureux, mais où quand on prend du recul et où on applique la relativité (pas celle d'Einstein), on se dit qu'on ne peut pas vraiment dire qu'on est malheureux.
J'ai présenté ce continuum pour la première fois à l'occasion de la conférence que j'ai animée au Salon Vivre autrement le 23 mars 2013 au Parc floral de Paris.
J'ai présenté ce continuum pour la première fois à l'occasion de la conférence que j'ai animée au Salon Vivre autrement le 23 mars 2013 au Parc floral de Paris.
Cette idée de continuum est présente d'une autre manière dans la vidéo suivante. Elle témoigne de la pratique de Ben Falk designer en permaculture dans le Vermont aux USA.
Permaculture, auto-suffisance, climat nordique et chauffage au compost dans les collines du Vermont from Possible Media on Vimeo.
Ben Falk explique que sa motivation première était d'impacter négativement le moins possible sur l'environnement (partie gauche d'un continuum). Maintenant il affirme être délibérément dans une démarche d'impacter positivement l'environnement (partie droite du continuum).
J'aurai l'occasion de revenir dans un prochain article sur les continuums.
Bonne fin d'année 2016.
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