dimanche 13 janvier 2019

La Fraternité en valeur première

Je vous propose comme point de départ la liste des valeurs de la République Française : Liberté - Egalité - Fraternité. Une remarque préliminaire me fait constater qu'il y a une grande marge de progression pour la pratique de ces valeurs dans notre société, et particulièrement dans le monde du travail.

Cet article présente mon argumentation à propos de l'idée que j'ai exprimée pour la première fois par écrit dans le livre "Le cri du corps" d'Anne-Véronique Herter. Livre pour lequel j'ai apporté une contribution en tant qu'expert sur la Qualité de Vie au Travail et sur les risques psychosociaux. Cette idée est de changer l'ordre de ces 3 valeurs : Fraternité-Egalité-Liberté.

Les verbes du bonheur - fraternité égalité liberté

Je vais reprendre l'argumentation exposée dans le livre puis ajouter d'autres éléments.

Dans "Le cri du corps", j'ai listé 18 causes de souffrances au travail. La 14ème est liée au phénomène dit de "halo" (pages 259 et 260). Daniel Kahneman, spécialiste de la psychologie cognitive et d’économie comportementale, Prix Nobel d’Economie en 2002, en donne un exemple dans son livre « Système 1 Système 2 » dont je me suis inspiré pour l'illustration suivante :
Voici quelques caractéristiques de deux managers. Le manager A est performant, rigoureux, fiable, exigeant, rugueux. Le manager B est rugueux, exigeant, rigoureux, performant et fiable.
Dites, entre nous, vous préféreriez travailler avec lequel ?

En réalité A et B sont une seule et même personne. la première liste étant formulée par la direction et la deuxième par son équipe.

L’ordre dans lequel les caractéristiques sont listées est primordial : ce que l’on retient en lisant une liste, c'est avant tout le premier mot, puis dans une moindre mesure le deuxième.
Plus généralement, l’effet de halo fait qu’on juge une personne à partir de son trait le plus marquant, ou à partir du premier trait qu’on a été amené à observer. Le proverbe "L'habit ne fait pas le moine" vise à la vigilance par rapport à cette forme de halo.

Revenons à notre manager et ses caractéristiques telles qu'énoncées dans la première liste. L'effet de halo fait qu’un manager décrit par une direction comme performant et rugueux, est avant tout un manager ... performant, le deuxième trait étant très secondaire. Un manager décrit comme performant et odieux est avant tout un manager ... performant ; le fait qu'il soit odieux pouvant être considéré comme producteur de possibles dégâts collatéraux minimes et inévitables, consacrant de fait deux principes bien connus "on ne fait pas d'omelette sans casser des œufs" et "la fin justifie les moyens".
Le phénomène de halo peut aussi conduire au déni, à l'aveuglement et/ou à la surdité : le refus de considérer les caractéristiques et les signaux de comportements pouvant être jugés objectivement comme inacceptables.

J'ai terminé mon argumentation sur le phénomène de halo par une parenthèse sur "Liberté-Egalité-Fraternité" : la proposition d'imaginer un monde où la liberté d’entreprendre et de gagner de l’argent viendrait après le devoir de fraternité ! Ça laisserait moins la place aux deux principes évoqués précédemment.

Je complète maintenant mon argumentation en commençant par envisager les conditions de bonne pratique de la valeur "Liberté". Par "bonne pratique", j'entends une pratique qui fait exercer la liberté dans une logique gagnant-gagnant et de triple connexion : entre soi et soi, entre soi et autrui et entre soi et la planète. Un principe connu exprime assez bien la bonne pratique de la liberté : "La liberté des uns s'arrête là où comme celle des autres". En quelque sorte, on peut considérer que la bonne pratique de la liberté est cadrée par la fraternité. Je préfère dire que la liberté s'appuie sur la fraternité. Je constate que ce principe est largement bafoué dans notre société, surtout quand il s'agit de gagner de l'argent, voire et surtout : le plus d'argent possible en un minimum de temps.

Passons à l'égalité : selon moi, la pratique de l'égalité est conditionnée par la pratique de la fraternité. Si tel n'est pas le cas, elle ne sera qu'affichage ou se fera dans une comparaison comptable où chacun risque de vouloir tirer la couverture à soi en se survalorisant et en sous-valorisant autrui, ou inversement selon le sens de l'égalité que l'on recherche :

  • premier sens : j'ai plus d'inconvénients, de faiblesses, ... que toi (on survalorise ses propres inconvénients et/ou on sous-valorise les inconvénients d'autrui)
  • deuxième sens : j'ai moins d'avantages, de forces, ... que toi (on sous-valorise ses propres avantages et/ou on survalorise les avantages d'autrui)
Cela peut même passer par une comparaison biaisée où l'on va comparer ses inconvénients par rapport aux avantages des autres ... et forcément, on en arrive à la conclusion qu'on est plus mal loti que les autres !

La liberté est la valeur cardinale du libéralisme et du mondialisme qui ont conduit notre société et notre planète dans un état de déconnexion des individus par rapport aux trois dimensions évoquées précédemment (soi, autrui, planète) en une spirale descendante et possiblement vertigineuse si on veut ouvrir les yeux et prendre pleinement conscience des dégâts sur l'environnement.
Je suis convaincu que la fraternité mérite d'être la valeur sacrée au-dessus de toutes les autres, notamment au-dessus de celle de la liberté dont je ne remets pas cependant en cause la pertinence.  

Si le phénomène de halo n'existait pas, on pourrait considérer les 3 valeurs de la République comme indissociables et l'ordre dans lequel on les énonce importerait peu.
Mais puisqu'il est très difficile pour l'être humain de faire abstraction du phénomène de halo et puisque selon moi la priorité du moment (et pour un bon moment) est de rééquilibrer dans le sens de la fraternité, j'en suis donc arrivé à ma proposition d'inverser l'ordre de la liste des valeurs : Fraternité - Egalité - Liberté. Une inversion évidemment pas que dans l'affichage mais dans la déclinaison à tous les niveaux de strates de le société, et notamment dans le monde du travail.

Un autre sujet serait de voir en quoi notre hymne national illustre bien la fraternité, mais je le garde pour plus tard, car j'imagine que celui du jour peut être déjà urticant ou dérangeant pour certaines personnes, notamment celles pour qui la liberté est en valeur première, quelles qu'en soient les raisons et la construction du rapport à la liberté.


mardi 1 janvier 2019

Mes vœux pour 2019 : nous relier pour chasser la solitude subie

J'ai décidé de consacrer ce début d'année 2019 au sujet de la culture du relationnel de proximité pour chasser la solitude subie par quantité de personnes d'âges et de situations très diverses.

Comme je l'explique à la fin de la vidéo, j'ai moi-même souffert de la solitude pendant de longues années, une période qui s'est "heureusement" terminée le jour où j'ai rencontré la femme de ma vie, mon épouse.

En cette période où de nombreuses personnes demandent légitimement à vivre décemment et à être considérées dans la société française et où un grand débat national est au programme de ce début d'année, le combat contre la solitude mérite d'être un sujet à prendre à bras le corps en articulant judicieusement les responsabilités individuelles et collectives. L'être humain est un être éminemment social et le déficit de lien est très préjudiciable à sa santé (psychique, physique et évidemment sociale).
Un des enseignements majeurs de la psychologie positive est le poids considérable de la relation de proximité sur le bien-être psychique. Nous ne pouvons pas attendre des politiques qu'ils légifèrent sur le sujet et que cela constitue une réponse suffisante.

Il s'agit bien d'un sujet qui traverse toute notre société. Je donne quelques exemples :
  • la place du relationnel dans les métiers de la santé vis-à-vis des patients (et symétriquement entre patient et professionnel),
  • la place du relationnel dans les administrations vis-à-vis du public (et symétriquement),
  • le niveau de convivialité dans les transports publics,
  • l'intergénérationnel,
  • le niveau d'humanité dans tous les dispositifs visant à rapprocher les êtres humains (je pense en particulier aux sites de rencontres)
  • la place du relationnel dans le monde du travail,
  • la fraternité au niveau d'un territoire,
  • ...





La solitude, ce n'est pas que pour les personnes seules. J'ai cherché des séquences vidéos mettant en scène un couple où la communication n'existe plus. Je n'en ai pas trouvé et c'est une dimension qui manque dans ma vidéo. C'est bel et bien un cas de solitude malheureusement pas marginal.

La solitude ne touche pas que la sphère sentimentale. Elle touche aussi les personnes dans leur sphère professionnelle, en particulier quand elles se retrouvent dans un sentiment d'impuissance de mener à bien leur travail, de faire un travail de qualité, d'être fier du résultat de leur travail et de la façon de le réaliser, de faire leur VRAI métier. C'est un sujet que nous avons traité en 2018 sur laqvt.fr De l'impuissance solitaire à la puissance coopérative.

Quelques statistiques sur la solitude et l'isolement :

  • 12% des français se sentent seuls (1)
  • 38 % des personnes âgées de 75 ans ou plus résident seules (48% pour les femmes) (2)
  • 1 784 000 familles monoparentales (2) 40% de ces familles ressentent de la solitude (1)
  • 6% des 15-30 ans, soit 700 000 jeunes, vivent dans une situation d'isolement social. En outre, 1 400 000 sont en situation de vulnérabilité sociale (interactions avec un seul réseau); en additionnant ces deux chiffres, on arrive à un total d'environ 2 millions  (3)
  • 23% des habitants dans les grandes villes ne parlent pas à leurs voisins (1)
  • Le niveau social est déterminant : le risque de solitude est deux fois plus élevé en-dessous de 1 000€ par mois (1)


Je vous souhaite mes meilleurs vœux à vous et à vos proches et je vous invite à vous abonner à ce blog pour être informé régulièrement de mes nouvelles publications.

jeudi 27 décembre 2018

NOUVEAU : une carte interactive pour accéder à mes principales modélisations sur lesverbesdubonheur.fr

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Cet article contient une (des) ressource(s) mise(s) en commun par Olivier Hoeffel


L'inconvénient d'un blog, c'est que les articles s'empilent les uns sur les autres et que très vite, il est difficile de retrouver les éventuelles contributions ou ressources qui ont pour vocation d'aller au-delà de l'éphémère.
C'est pourquoi, je vous propose aujourd'hui une carte interactive pour accéder facilement aux articles présentant mes principaux travaux de modélisation que j'ai réalisés pour lesverbesdubonheur.fr

Il suffit de cliquer sur votre (vos) sujets d'intérêt.

Bonne lecture, et n'hésitez pas à vous abonner pour être prévenu de la publication des nouveaux articles par email !

6 capacités qui méritent d'être cultivées pour développer le bonheur

Cet article contient une (des) ressource(s) mise(s) en commun par Olivier Hoeffel
En m'inspirant de la psychologie positive, j'ai publié à plusieurs reprises une liste de capacités qui méritent d'être cultivées pour développer le bonheur.
Contrairement à d'autres travaux de modélisation où j'ai ajouté au fur et à mesure des items, j'ai eu ici une dynamique inverse : réduire la liste. J'avais commencé par une liste à 9 items, puis à 8.

Voici donc la dernière version en 6 items avec la particularité de deux items qui regroupent les mêmes types d'enjeu : l'item 2 concerne les enjeux vis-à-vis d'autrui et de la planète. L'item 6 reprend les mêmes types d'enjeux pour soi-même; ce qui rejoint une idée que l'on retrouve dans la Théorie U mais aussi dans les mouvements qui visent à construire des bons équilibres sociaux et écologique : un triple niveau de connexion entre soi et ses propres aspirations, entre soi et autrui, et entre soi et la nature.

A l'instar des autres modélisations que je réalise, il ne s'agit de dire que ce sont LES 6 dimensions du bonheur. Ce sont 6 grandes capacités qui me semblent importantes d'après différents enseignements, notamment ceux de la psychologie positive et que j'ai croisées avec mon propre vécu.

Voici donc cette modélisation en 6 dimensions :

6 dimensions à cultiver pour développer le bonheur - lesverbesdubonheur.fr


Je balaye rapidement chacune de ces capacités.

1/ L'attention au moment présent et l'appréciation de ce que l'on vit et des bienfaits qui nous sont donnés. Comme j'ai pu le mettre en exergue dans les deux schémas sur le processus de gratitude, cette capacité est centrale car elle constitue une des conditions nécessaires à la gratitude (capacité N°3). C'est la raison pour laquelle elle porte le n°1. En revanche, il ne faut pas voir un ordre particulier dans la numérotation des autres capacités.

2/ La capacité à se relier aux autres et à la planète à travers plusieurs types d'enjeux que l'on retrouve à l'identique pour la capacité N°6 :

  • Etre bienveillant envers autrui et la planète, en décomposant le mot "bienveillant" en "bien" et "veillant", ce qui donne le sens  "veiller au bien" que je donne à cette notion souvent galvaudée.
  • Porter délibérément attention à autrui et à la planète, malgré les urgences, les priorités, les pressions à voir à court terme, ...
  • Donner à autrui, donner de son temps à la préservation de la planète. La psychologie positive a mis en évidence que donner crée beaucoup plus de bien-être psychologique que de recevoir.
  • Apprendre sur les autres et sur la planète. Pour être relié de manière forte, on ne peut faire l'économie d'apprendre, de s'imprégner.
  • Prendre soin d'autrui et de la planète. Il ne suffit pas de porter attention car le risque est de rester au niveau des intentions. Prendre soin nous met dans l'action.
  • Faire plaisir ... tout en prenant soin pour éviter une approche qui serait uniquement sur le plaisir. Je vous renvoie à l'idée de Tal Ben Shahar qui définit le bonheur comme étant du plaisir chargé de sens. Une focalisation sur le plaisir constitue une approche hédoniste qui est souvent contre-productive en matière de bonheur.
  • Faire confiance en autrui et avoir confiance en l'avenir. En terme d'éducation et dans le monde du travail, il a été démontré qu'une confiance bien gérée est source de motivation et entretient un cercle vertueux gagnant-gagnant.
3/ Gratitude et reconnaissance font du bien à la fois pour l'émetteur et pour le bénéficiaire. Les personnes de ma génération ont "appris" la gratitude essentiellement sous l'angle de la morale, du savoir-vivre voire de la spiritualité. La psychologie positive a mis en évidence une motivation beaucoup plus intrinsèque pour investir la gratitude : c'est une émotion positive. Concernant la reconnaissance, qui est plus large que la gratitude, je vous renvoie à ma modélisation 13 gestes de reconnaissance au quotidien (la gratitude constituant un des gestes de reconnaissance).

4/ L'engagement dans des activités qui ont du sens. Pouvoir pour certaines d'entre elles se sentir utile à la société ou plus humblement à autrui. Un engagement de manière équilibrée pour assurer une bonne harmonie entre les sphères de vie de façon à ne pas se perdre et/ou s'oublier dans l'activité. Cela renvoie en partie à la notion de Flux (Flow en anglais) modélisée par Mihály Csíkszentmihályi (un des fondateurs de la psychologie positive). Cela inclut aussi l'idée de pouvoir utiliser et cultiver ses talents dans sa vie.

5/ L'optimisme. J'ai ajouté "versant réaliste" car l'optimiste qui refuse de prendre en compte la réalité peut créer du tension avec son entourage, en particulier s'il entraîne avec lui son entourage en leur faisant prendre des risques inconsidérés. Cela recouvre l'idée de penser positif, mais pas dans le sens de la pensée positive (méthode Coué). L'optimisme réaliste sait considérer les éléments négatifs tout en ne se laissant pas submergé ou entraîné dans de la rumination.

6/ Se relier à soi. Les différents enjeux évoqués pour autrui et pour la planète sont aussi valables pour la connexion entre soi et ses propres aspirations. A noter pour cette dimension, l'attention portée à la santé résumée par le sigle SABA :
  • Sommeil et bonne gestion des rythmes de vie,
  • Alimentation équilibrée,
  • Bouger. On évoque souvent le sport, mais en réalité toute activité physique suffisante convient très bien
  • Apaiser le corps et l'esprit. Le corps, par exemple par la relaxation. L'esprit, par exemple par la méditation ou toute autre activité de divertissement qui est effectivement génératrice de bien-être mental.





samedi 22 décembre 2018

Edition N°2 de deux schémas sur le processus de gratitude

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Cet article contient une (des) ressource(s) mise(s) en commun par Olivier Hoeffel
 Au printemps 2017, j'ai publié successivement 2 articles "Merci !" naît de l'attention, avec un feu d'artifice d'émotions positives et La gratitude vue comme une rencontre et une succession d'attentions en décortiquant la gratitude à travers un processus.

J'ai fait évoluer ce processus en ajoutant une étape entre l'attribution et le ressenti de gratitude. Il s'agit d'une étape d'appréciation. La motivation d'une nouvelle étape centrée sur l'appréciation alors que l'étape n°2 concernait déjà l'appréciation est la suivante : l'étape n°2 est l'appréciation de la situation vécue. Par exemple, j'apprécie la  baguette que je mange au petit déjeuner.
Cette nouvelle étape n°4 est l'appréciation du fait que la situation agréable vécue est attribuable à quelqu'un ou à la chance. Pour reprendre mon exemple : j'apprécie de me dire qu'un certain nombre de personnes ont contribué à mon plaisir (boulanger, agriculteur, ...). Et c'est parce que j'apprécie la contribution que je vais ressentir de la gratitude pour les personnes ayant contribué.

Je vous donne ci-dessous l'animation des deux schémas ainsi que leur image correspondante :


Schéma N°1 : 

Image N°1 :


Le feu d'artifice émotionnel de la gratitude (schéma, processus) - lesverbesdubonheur bonheur psychologie positive


Schéma n°2 : 


Image N°2 :


Gratitude et rencontre d'attentions (schéma, processus) - lesverbesdubonheur bonheur psychologie positive


jeudi 20 décembre 2018

13 facettes d'une vie au travail pouvant contribuer au bonheur - Edition 7

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J'ai proposé en août 2015 13 facettes d'une vie au travail pouvant contribuer au bonheur.

Voici la 7ème édition de ce travail qui comporte deux modifications pour l'item Autonomie.


  • J'ai reformulé le début de l'assertion pour bien mettre en évidence que le besoin d'autonomie est variable et donc il s'agit que l'individu puisse être satisfait du niveau d'autonomie auquel il aspire
  • La deuxième modification est plus importante dans la mesure où elle introduit une dimension importante évoquée pour la Qualité de Vie au Travail (QVT) et que j'avais zappée dans les éditions précédentes : le droit à l'expérimentation et le droit à l'erreur. Ces deux droits que j'aurais pu aussi positionner dans l'item Atmosphère, relié ainsi au sujet de la bienveillance.

Voici donc l'image de la nouvelle édition suivie du diaporama mis à jour. Pour celles et ceux qui découvriraient cette modélisation, je vous renvoie à la version précédente pour prendre connaissance des éléments qui ont inspiré mon travail.

13 facettes d'une vie au travail pouvant contribuer au bonheur et à la QVT Qualité de Vie au Travail


"13 facettes de la vie au travail pouvant contribuer au bonheur" de Olivier Hoeffel est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Partage dans les Mêmes Conditions 4.0 International.
Fondé(e) sur une œuvre à https://onedrive.live.com/view.aspx?resid=50DE3EADEA2AE04E!9616&ithint=file%2cpptx&app=PowerPoint&authkey=!ANDnw7ySgrQyQUo.
Les autorisations au-delà du champ de cette licence peuvent être obtenues à http://www.lesverbesdubonheur.fr/.

Je rappelle que j'ai conçu un autoquestionnaire basé sur cette modélisation, accessible sur un espace partagé dédié.

dimanche 2 décembre 2018

Les enjeux du bonheur en verbes

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J'ai eu l'idée d'intituler ce blog les verbes du bonheur suite à une réflexion que je me suis faite à propos des verbes fondamentaux : être, avoir et faire.

J'ai travaillé sur un diaporama, que j'ai laissé de côté puis est venue la création du blog. En 2014, je l'ai repris pour le présenter au comité éditorial de laqvt.fr. J'en ai ensuite fait une version commentée que j'ai placée sur Youtube pour la mettre en visibilité de quelques personnes. Et pour être très honnête, si j'avais bien en mémoire ce diaporama et son contenu, j'avais oublié que j'en avais fait une version commentée restée en mode privé sur Youtube.

En faisant un travail de recensement, j'ai donc retrouvé cette version que j'ai décidé de publier sur ce blog. Je me doute que la vidéo ci-dessous est à contre-courant de ce que l'on recherche et de ce que l'on a l'habitude de voir sur Internet : elle a une durée de 15 mn. Mais j'assume le fait de me donner du temps pour expliquer. Ensuite aux lectrices et lecteurs de voir s'ils ont envie et le temps de se poser pour en prendre connaissance. On le fait bien pour un livre, alors pourquoi pas pour un diaporama ?

Je ne résume pas cette vidéo car cela casserait l'effet de progression de mon propos.

Bon visionnage pour celles et ceux qui franchiront le pas !



Ce diaporama est en lien avec une conception du bonheur que j'ai formulée de la façon suivante :

Une conception du bonheur par Olivier Hoeffel