samedi 22 décembre 2018

Edition N°2 de deux schémas sur le processus de gratitude

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Cet article contient une (des) ressource(s) mise(s) en commun par Olivier Hoeffel
 Au printemps 2017, j'ai publié successivement 2 articles "Merci !" naît de l'attention, avec un feu d'artifice d'émotions positives et La gratitude vue comme une rencontre et une succession d'attentions en décortiquant la gratitude à travers un processus.

J'ai fait évoluer ce processus en ajoutant une étape entre l'attribution et le ressenti de gratitude. Il s'agit d'une étape d'appréciation. La motivation d'une nouvelle étape centrée sur l'appréciation alors que l'étape n°2 concernait déjà l'appréciation est la suivante : l'étape n°2 est l'appréciation de la situation vécue. Par exemple, j'apprécie la  baguette que je mange au petit déjeuner.
Cette nouvelle étape n°4 est l'appréciation du fait que la situation agréable vécue est attribuable à quelqu'un ou à la chance. Pour reprendre mon exemple : j'apprécie de me dire qu'un certain nombre de personnes ont contribué à mon plaisir (boulanger, agriculteur, ...). Et c'est parce que j'apprécie la contribution que je vais ressentir de la gratitude pour les personnes ayant contribué.

Je vous donne ci-dessous l'animation des deux schémas ainsi que leur image correspondante :


Schéma N°1 : 

Image N°1 :


Le feu d'artifice émotionnel de la gratitude (schéma, processus) - lesverbesdubonheur bonheur psychologie positive


Schéma n°2 : 


Image N°2 :


Gratitude et rencontre d'attentions (schéma, processus) - lesverbesdubonheur bonheur psychologie positive


jeudi 20 décembre 2018

13 facettes d'une vie au travail pouvant contribuer au bonheur - Edition 7

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Cet article contient une (des) ressource(s) mise(s) en commun par Olivier Hoeffel
J'ai proposé en août 2015 13 facettes d'une vie au travail pouvant contribuer au bonheur.

Voici la 7ème édition de ce travail qui comporte deux modifications pour l'item Autonomie.


  • J'ai reformulé le début de l'assertion pour bien mettre en évidence que le besoin d'autonomie est variable et donc il s'agit que l'individu puisse être satisfait du niveau d'autonomie auquel il aspire
  • La deuxième modification est plus importante dans la mesure où elle introduit une dimension importante évoquée pour la Qualité de Vie au Travail (QVT) et que j'avais zappée dans les éditions précédentes : le droit à l'expérimentation et le droit à l'erreur. Ces deux droits que j'aurais pu aussi positionner dans l'item Atmosphère, relié ainsi au sujet de la bienveillance.

Voici donc l'image de la nouvelle édition suivie du diaporama mis à jour. Pour celles et ceux qui découvriraient cette modélisation, je vous renvoie à la version précédente pour prendre connaissance des éléments qui ont inspiré mon travail.

13 facettes d'une vie au travail pouvant contribuer au bonheur et à la QVT Qualité de Vie au Travail


"13 facettes de la vie au travail pouvant contribuer au bonheur" de Olivier Hoeffel est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Partage dans les Mêmes Conditions 4.0 International.
Fondé(e) sur une œuvre à https://onedrive.live.com/view.aspx?resid=50DE3EADEA2AE04E!9616&ithint=file%2cpptx&app=PowerPoint&authkey=!ANDnw7ySgrQyQUo.
Les autorisations au-delà du champ de cette licence peuvent être obtenues à http://www.lesverbesdubonheur.fr/.

Je rappelle que j'ai conçu un autoquestionnaire basé sur cette modélisation, accessible sur un espace partagé dédié.

dimanche 2 décembre 2018

Les enjeux du bonheur en verbes

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J'ai eu l'idée d'intituler ce blog les verbes du bonheur suite à une réflexion que je me suis faite à propos des verbes fondamentaux : être, avoir et faire.

Il y a quelques années, j'ai travaillé sur un diaporama que j'ai laissé de côté pendant un certain temps. Puis est venue la création du blog. En 2014, je l'ai repris pour le présenter au comité éditorial de laqvt.fr. J'en ai ensuite fait une version commentée que j'ai placée sur Youtube pour la mettre en visibilité de quelques personnes. Et pour être très honnête, si j'avais bien en mémoire ce diaporama et son contenu, j'avais oublié que j'en avais fait une version commentée restée en mode privé sur Youtube.

En faisant un travail de recensement, j'ai donc retrouvé cette version que j'ai décidé de publier sur ce blog. Je me doute que la vidéo ci-dessous est à contre-courant de ce que l'on recherche et de ce que l'on a l'habitude de voir sur Internet : elle a une durée de 15 mn. Mais j'assume le fait de me donner du temps pour expliquer. Ensuite aux lectrices et lecteurs de voir s'ils ont envie et le temps de se poser pour en prendre connaissance. On le fait bien pour un livre, alors pourquoi pas pour un diaporama ?

Je ne résume pas cette vidéo car cela casserait l'effet de progression de mon propos.

Bon visionnage pour celles et ceux qui franchiront le pas !



Ce diaporama est en lien avec une conception du bonheur que j'ai formulée de la façon suivante :

Une conception du bonheur par Olivier Hoeffel

dimanche 25 novembre 2018

Travailler XXX des malades

Cet article m'a été inspiré par mon épouse qui, à la fois comme un bon mot, et à la fois comme un constat récurrent inquiétant, m'a dit : "c'est un comble, les soignants travaillent comme des malades".


Comme des malades


Comment la société, et probablement une partie des professionnels médicaux voient-elles le rôle de ces professionnels ? Réponse : ils travaillent POUR des malades.

Ce qui amène à deux remarques :

1/ la société et les professionnels devraient mettre un poids plus fort sur la santé positive, à savoir ce qui participe à ce qu'on se sente bien physiquement, psychiquement et socialement.
Je me réfère à la définition de la santé par l'OMS qui date de la fin de la deuxième guerre mondiale :

La Santé par l'OMS, un continuum

On peut la représenter sur un continuum schématisé ci-dessus. En simplifiant, on peut considérer que les professionnels de santé et la société sont plus focalisés sur la partie gauche que sur la partie droite. La priorité étant de soigner et de prévenir contre les maladies, accidents, ...
Cependant, notons notamment trois tendances qui s'intéressent à la partie droite :
  • la salutogenèse qui est une approche portant sur les facteurs favorisant la santé (positive) et le bien-être
  • les notions de santé positive et de santé mentale positive
  • la psychologie positive, discipline de la psychologie qui s'intéresse à ce qui contribue au bien-être psychique

Il me faut ajouter une discipline beaucoup plus ancienne qui est inscrite dans une culture qui n'est pas la nôtre : la médecine chinoise.
Donc dans "Travailler POUR des malades", il serait bon d'aller au-delà de l'état de malade.

2/ "Travailler POUR des malades" renvoie à une image des professions médicales où il y a d'une part celui qui sait et qui soigne, le professionnel médical, et d'autre part le malade dans un rôle relativement passif. "Travailler POUR des malades" mériterait d'être reconsidéré en "Travailler AVEC des malades" et pour intégrer ma remarque précédente : "Travailler AVEC des personnes en poursuite de bonne santé".
Le mot AVEC renvoie à deux idées : celle de la coopération et celle d'une attention réciproque où chaque partie prenante s'intéresse à l'autre. Quand il s'agit de soignants, cela évoque l'idée de prendre soin des soignants. J'ouvre une parenthèse sur le AVEC avec un deuxième enjeu : une meilleure coopération entre professionnels de santé de telle manière que certains malades ne soient pas l'objet d'un jeu de patate chaude ou de ping pong entre professionnels. Les approches holistique et coopérative (y compris avec la personne au centre des attentions et son entourage familial)  constituent des enjeux importants du système de santé.

Je reviens maintenant à l'expression "Travailler COMME des malades". Une expression qui a le sens "travailler comme des malades mentaux". J'ai rapidement essayé de trouver l'origine de cette expression, mais j'ai fait chou blanc et j'ai arrêté pour le moment cette recherche.
Par contre, je pense qu'on peut convenir que "Travailler COMME des malades" rend malade. Elle rend malade celles et ceux qui travaillent comme des malades, mais aussi notre société. Ce qui nous amène à l'expression "Travailler A EN DEVENIR des malades".

Dans mon esprit, un des enjeux de notre société est de co-construire les conditions qui pourront nous faire dire "Travailler COMME DES BIEN PORTANTS, et AVEC DES BIEN PORTANTS".
Ce qui remet en cause le modèle actuel où l'homme exploite la planète, quelques hommes exploitent beaucoup d'autres hommes, et où aussi une partie de plus en plus grande d'hommes et de femmes s'auto-exploitent avec l'incitation forte de la société à ce que le plus grand nombre se mette à son compte.


samedi 24 novembre 2018

Soirée "Eclairages Publics" jeudi prochain 29 novembre 2018 : "Peut-on faire l'économie du bonheur ?"

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Je vous annonce l'organisation d'une soirée par la Cabane à projets, centre socioculturel du Créonnais (33) sur le sujet "Peut-on faire l'économie du bonheur ?"
Elle se tiendra dans la salle citoyenne de la Mairie de Créon à 20h jeudi prochain 29 novembre 2018.



En France, nous sommes tellement frileux sur la question du bonheur que je me réjouis quand on peut sur un petit territoire comme celui-ci décider d'aborder ce sujet. J'en suis d'autant plus heureux que, membre de l'équipe d'organisation des soirées Eclairages Publics, ce n'est pas moi qui ai proposé ce sujet. En vérité, ce n'est pas l'envie qui me manquait, mais je n'imaginais pas que cela puisse aboutir.

Merci à Jean-Yves Bouzac qui en a fait la proposition.

Serge Champeau, professeur agrégé de philosophie évoquera le bonheur, mais bien plus largement que sous l'angle de la philosophie, en en faisant clairement un sujet de société, avec ses bons côtés et évidemment aussi avec la récupération mercantile qui existe sous des formes différents.

J'apporterai un éclairage complémentaire sur deux sujets :
  • le bonheur au travail, avec une controverse forte dont j'expliquerai les ressorts,
  • la psychologie positive que certains appellent aussi la science du bonheur.
A l'issue de cette soirée, je mettrai à disposition mon diaporama sur ce présent blog.

mercredi 12 septembre 2018

Echelle des méconnaissances relative aux comportements à risques pour la santé

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Je vous présente aujourd'hui le fruit d'une réflexion et d'une conceptualisation que j'ai menée depuis plusieurs années sur la compréhension des niveaux de méconnaissance et de déni face à une situation donnée.

Je l'ai appliquée pour la méconnaissance à propos des enjeux de Qualité de Vie au Travail dans le monde du travail et dans mes interactions avec des interlocuteurs ayant une forte diversité de niveau de maturité par rapport à ce sujet.

J'ai réalisé récemment une version adaptée pour les méconnaissances relatives aux comportements à risques pour la santé. Celles et ceux qui ont eu l'occasion de voir celles que j'ai utilisées pour la QVT, verront que j'en ai aussi revu la forme.



La version en pdf.

Cette échelle peut être utilisée pour deux types de situations : celles où l'on veut supprimer un comportement à risques (ex : tabac, alimentation malsaine, ...) et celles où l'on veut en mettre en place un comportement de santé (ex : activité physique). Plus globalement, on peut parler d'agir sur les mauvaises habitudes et sur les bonnes habitudes.

Comme évoqué précédemment, cette échelle peut être aussi utilisée pour analyser les méconnaissances par rapport à toutes sortes d'enjeux. J'ai évoqué précédemment la QVT. Ce peut être le stress au travail, l'écologie en général et des sujets plus précis en matière d'environnement, les risques routiers, les situations relationnelles dégradées, ...



vendredi 7 septembre 2018

La méthode "Olé !" face aux affronts et à l'autoflagellation

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Cet article contient une (des) ressource(s) mise(s) en commun par Olivier Hoeffel
En 2013, m'est venue une idée incroyablement simple en lisant une citation. Simple, simplissime, évidente ... oui ... mais à concrétiser, c'est plus dur.

De quoi s'agit-il : imaginez qu'on vous envoie un projectile et que vous n'avez aucun moyen de l'éviter. Il va vous faire plus ou moins mal en fonction de son poids, de l'endroit de l'impact, ...
Au demeurant, il y a certaines circonstances de confrontation physique où l'impact et la douleur sont inévitables.

A la différence d'une agression physique ou d'un jeu de mains qui finit vilain (comme par exemple une tapette qui devient une gifle dans "je te tiens par la barbichette ..."), un affront que nous fait autrui ou toute autoflagellation ou pensée négative sur soi-même ne sont pas du tout du même ressort même s'ils peuvent aussi conduire à de la souffrance. Pourquoi ? Parce que c'est nous-mêmes qui décidons du poids que nous donnons à un affront, à de l'autoflagellation ou à une pensée négative sur soi-même. Et nous pouvons décider que ce poids sera nul ou au moins le réduire.

Et ce constat simple quand on en prend conscience pour une situation du moment, est aussi vrai pour une situation de souffrance, de rumination qui dure depuis un certain temps, voire un temps certain : nous pouvons décider de refaire le film dans notre tête ici et maintenant : au lieu de nous prendre en pleine figure l'affront, l'autoflagellation ou la pensée négative sur nous-même comme nous l'avions fait, nous pouvons décider de l'esquiver. Nous avons tous potentiellement cette capacité extraordinaire que l'on peut activer et développer. D'où le nom de cette méthode "Olé !" pour réaliser un geste habile, voire artistique, pour esquiver et ressortir de cette situation menaçante, le torse bombé, fier·e de l'esquive.

Après cette brève introduction, je vous laisse prendre connaissance du diaporama que j'ai conçu pour présenter cette méthode que j'ai décidé de publier aujourd'hui après l'avoir un peu revisitée. Je précise avant cela que ce diaporama contient un montage vidéo comportant des scènes avec des esquives face à des taureaux (il eut été dommage que je n'en mette pas pour une méthode intitulée "Olé !"). Mais j'ai pris soin d'en choisir où les taureaux ne sont pas mis à mort et où les hommes qui leur font face en ne sont pas armés.




 

Et voici un petit montage vidéo extraite du diaporama que j'ai conçue avec des diverses séquences vidéos, dont certaines rappelleront peut-être des souvenirs à celles et ceux de ma génération :



Voici, ci-dessous, un résumé de la méthode sur une page A4 :



Téléchargement de la version pdf de cette page A4.

Si vous avez apprécié la méthode « Olé ! », n'hésitez pas à me faire un retour sur bonjour@lesverbesdubonheur.fr et/ou parlez-en autour de vous et sur les réseaux sociaux.