mardi 26 septembre 2017

L'humilité en 3 verbes cardinaux

L'humilité n'est pas forcément bien comprise. L'humilité, ce n'est pas se cacher sous la table, considérer qu'on est peu de choses par rapport aux autres, que ce serait flagornerie d'accepter les compliments.

En réalité, l'humilité est compatible avec une l'assertivité, l'affirmation de soi. Un soi authentique qui apprécie à la fois les qualités et les contributions d'autrui, et à la fois ses propres qualités et contributions : sur ce que je suis, sur ce que j'ai et sur ce que j'ai fait et les résultats.
L'humilité, c'est se voir soi-même de manière réaliste.



Quelques fois, on la confond avec la modestie. L'humilité est d'abord un état intérieur. C'est ne pas se mentir, être honnête avec soi-même, dans l'acceptation bienveillante, dans une conscience juste de l'écart entre ce qu'on est et ses aspirations. La modestie étant l'expression de l'humilité. On peut donc être modeste en reconnaissant à la fois les contributions d'autrui et sa propre contribution. La modestie c'est bel et bien d'accepter des compliments justes à son égard en manifestant sa reconnaissance pour les autres contributeurs.

Humilité et modestie sont équilibre. En parlant de modestie, les deux excès opposés par rapport à cet équilibre sont d'une part la fausse modestie qui relève en réalité d'un ego surdimensionné et d'autre part la modestie excessive qui fait montre d'un ego sous-dimensionné.

Reconnaître à soi-même justement sa propre contribution à un résultat collectif est humilité si par ailleurs, elle s'accompagne de la conscience, de l'appréciation et de l'expression de la reconnaissance des contributions des autres personnes impliquées.

Je vous propose ci-dessous un diaporama exprimant ce en quoi l'humilité peut se décliner à travers 3 verbes cardinaux : être, avoir et faire.

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