mardi 10 octobre 2017

13 & 13 en avant-première à J-1 de l'Université Ephémère sur la QVT, l'Innovation managériale et la Coopération

Dans le cadre de la préparation de l'Université Ephémère sur la Qualité de Vie au Travail, l'Innovation managériale et la Coopération des 11 et 12 octobre 2017 (demain et après-demain) organisée par La Manufacture coopérative, Novéquilibres, laqvt.fr et le groupe Innovation managériale d'Oxalis - 4 collectifs dans lesquels je suis engagé - j'ai fait évoluer deux modèles phares qui sont nés sur ce blog lesverbesdubonheur.fr :

  • une vision de la vie au travail pouvant contribuer au bonheur
  • des gestes de reconnaissance au quotidien

En deux mots avant de développer un peu plus : j'ai apporté des modifications à la facette Autonomie dans le premier, et j'ai réalisé des modifications plus substantielles dans le deuxième puisque je l'ai enrichi carrément de 3 gestes; il s'agit maintenant de 13 gestes de reconnaissance au quotidien

Une vision de la vie au travail en 13 facettes

J'ai apporté les modifications à la facette Autonomie suite à ma lecture du livre "Le paradoxe du choix" de Barry Schwartz.
L'intitulé précédent démarrait de la façon suivante "Je me sens autonome avec des responsabilités ...". La nouvelle formalisation est "Je me sens suffisamment autonome avec des responsabilités bien assumées ...".

J'introduis ici que l'autonomie et les responsabilités ne sont pas une fin en soi.
Concernant l'autonomie, il s'agit de mettre en évidence que plus que "donner de l'autonomie" c'est bien "donner la possibilité de l'autonomie et l'accompagner" qui est importante. L'autonomie n'est pas à assimiler à liberté ni à bien-être psychologique. Dans la mesure où l'autonomie n'est pas binaire mais s'entend à plusieurs degrés, un degrés trop important d'autonomie par rapport à ce qu'une personne se sent en capacité de bien gérer peut créer du mal-être psychologique.

De la même façon, ce ne sont pas les responsabilités en soi qui créent du bien-être, mais le fait d'avoir des responsabilités et de pouvoir bien les assumer (parce qu'on est compétent, qu'on a les moyens, que le droit à l'erreur est cultivé, qu'on est bien entouré, ...).

13 gestes de la reconnaissance au quotidien



Je reviendrai prochainement plus précisément sur cette nouvelle mouture, mais je présente ici rapidement les 3 nouvelles facettes :


  • L'acte altruiste qui peut être une aide, un don. Un acte altruiste est de fait un geste de reconnaissance puisqu'il induit qu'on s'intéresse au bénéficiaire et qu'on décide de lui consacrer de l'attention, de l'énergie, peut-être de le supporter matériellement. Quand je te donne, quand je t'aide, implicitement je te reconnais.
  • En accord; c'est par une parole, un geste, une manifestation d'émotion que j'entre en sympathie avec l'autre. De ce fait, je lui exprime que je porte attention à ce qu'il vit, à ce qu'il me dit, je reconnais les difficultés qu'il rencontre, je suis en accord avec ce qu'il dit, ce qu'il fait, ... Un exemple personnel : quand quelques personnes opinent du chef quand je fais une présentation publique, c'est à la fois un signe de reconnaissance puissant et stimulant pour le reste de ma présentation
  • Je t'aime; il y avait déjà le geste "J'aime" qui se rapporte plutôt à un acte. Le "Je t'aime" est inconditionnel et s'adresse à mon amoureuse ou amoureux, à ma famille, à mes ami·e·s


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