dimanche 28 mars 2021

Soyons pressés de bien donner ! - Chronique sur la Bienveillance - Episode 26

 




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Voici le 26ème épisode de mes chroniques sur la bienveillance inspirées de l'actualité dans le cadre de mon travail de modélisation d'une Société de la Bienveillance.

Une chronique sur une actualité récente dans ma vie et qui en réalité parle d'une maladie chronique qui fait des ravages. Un véritable enjeu de société et de santé des individus et des écosystèmes humains et autres qu'humains.

Alors ... parlons du don de soi à plus grand que soi (donner du temps, de l'énergie, des compétences, de l'écoute, de l'attention, de l'amour, ...)  et du mot "pressé" que j'entendrai de deux manières : dans le sens "urgence" et dans le sens "citron pressé", plus précisément épuisement/burnout.

Une chronique qui se veut interpellante, et je prends donc le parti de m'adresser aux lectrices et aux lecteurs à la deuxième personne du singulier en les invitant à la réflexivité et à des actions individuelles et collectives déterminées.


Le don dans le secteur privé

J'ai travaillé pendant plusieurs années dans le secteur privé. J'y ai appris de nombreuses choses sur la vie professionnelle, sur le vivre ensemble dans le monde du travail. 
J'y ai acquis la conviction que l'efficacité de l'organisation et le vivre ensemble se nourrissent d'un ingrédient essentiel et pourtant bien peu pensé, qu'on peut appeler diversement : gratuité, altruisme, don, aide, soutien recouvrant des fonctions différentes. En voici 4 à travers des exemples qui te parleront très probablement parce que sans elles, les collectifs ne fonctionneraient pas, ton collectif ne fonctionnerait pas :
  • tu arrives le matin et tu prépares le café pour tout le monde ; ou peut-être qu'en été, c'est toi qui, arrivant toujours la première ou le premier, tu ouvres les fenêtres pour rafraîchir les bureaux.
  • ta ou ton collègue est à la bourre et tu vas lui donner un coup de main. Peut-être resteras-tu plus tard au bureau pour cela. Ou alors, tu vas prendre du retard sur ton propre travail qu'il te faudra bien rattraper d'une façon ou d'une autre
  • c'est toi "Madame ou Monsieur Imprimante" parce que tu as eu l'imprudence d'appeler une fois le technicien pour qu'il vienne réparer l'imprimante, et depuis, de fil en aiguille, c'est toi qu'on dérange à tout bout de champ (plus de papier, changer le toner, comment fait-on des photocopies recto/verso, ...). Elle est où la ligne "gestion de l'imprimante" dans les fiches de mission ?
  • tu es représentant du personnel. C'est entendu que des heures te sont octroyées. Mais c'est un peu court pour dire "circulez, y a rien à dire". Car en réalité tu passes beaucoup plus d'heures que cela, et prises sur ton temps hors travail. Et ce n'est pas seulement une question de temps, c'est aussi une question d'énergie, de tension : il y a les tensions avec la direction ; il y a aussi les salariés qui la plupart du temps se désintéressent complètement de ce que tu fais et puis d'un seul coup se mettent à ruer dans les brancards parce que tu serais allé trop loin dans les compromis avec la direction. Et il y a un effet iceberg que la plupart des personnes engagées dans des actions pour le bien commun connaissent bien : les autres personnes ont une conscience plus que partielle de la quantité de travail que nécessitent les rôles endossés. Une méconnaissance de laquelle naît un déficit de reconnaissance.
Que se passe-t-il si tu commences à lever le doigt pour dire qu'il y a comme quelque chose qui te gratouille, façon ras-le-bol ? Tu as probablement droit à une, ou l'autre des deux grandes réponses classiques, voire les deux :
  • le "Personne t'a demandé de le faire !" alors qu'en même temps tu vas entendre la hiérarchie dire que les collaborateurs ne prennent pas suffisamment d'initiatives ;
  • et les "taka taka taka" qui n'est pas une danse, mais en revanche une forme de mitraille qui te renvoie là-aussi à ta propre responsabilité : "T'a qu'à arrêter de le faire !". On t'invite aussi au lâcher prise et à la conscientisation que tu n'es pas indispensable. Sauf que si tu écoutes ce conseil bienveillant, les mêmes personnes qui t'ont dit d'arrêter (peut-être même ta·ton chef·fe) viennent assez rapidement te voir parce qu'en fait ça n'arrange pas du tout que tu arrêtes, maintenant, là, tout de suite. Donc tu es prié·e d'arrêter juste après l'avoir fait une dernière fois pour les aider elles en tant que service particulier.
Et le pire, c'est que comme il y a probablement une part de vérité dans tout cela, c'est super facile de faire de cette part de vérité, LA vérité (parce que, peut-être qu'effectivement, tu en fais un peu trop). Et donc le sur-don, le surengagement est renvoyé uniquement à ta responsabilité individuelle, voire à un surengagement nécessité parce que tu serait pas suffisamment compétent·e, efficace, organisé·e. (voire en tombant carrément dans la malveillance : incompétent·e, inefficace, désorganisé·e).

Plus globalement don, gratuité, altruisme ne sont pas pensés collectivement, laissés à la personnalité de chacun·e. Ca explose de temps en temps, des personnes s'épuisent, mais elles sont remplacées par des nouvelles personnes dans l'organisation qui ne connaissent pas encore l'implacable roue de l'altruisme. Une roue dont le collectif et les individus ont besoin, mais qui écrase celles et ceux qui en sont actrices et acteurs.

Une roue qui sert l'entreprise, qui sert aussi les individus de l'entreprise. Et si les personnes qui contribuent à l'altruisme s'épuisent, cela constitue un dommage collatéral dont on s'occupe d'autant moins puisqu'on qu'on n'a même pas pensé l'altruisme et les façons de le cultiver, l'apprécier, le valoriser, le reconnaître et éviter que les personnes s'y perdent pour au contraire que tout le monde s'y retrouve. Autrement dit, il s'agirait de faire du gagnant-gagnant durable et bienveillant avec l'altruisme.

Voilà comment j'ai souvent vu le don dans le secteur privé et comment on a pu me le rapporter. 
Bon heureusement, il y a d'autres secteurs dans le monde du travail qui ne sont pas soumis aux mêmes urgences, lois de la rentabilité, indicateurs, pression de l'argent, ... où les ressources humaines sont vues comme des richesses humaines. Bon, ne te réjouis pas trop vite non plus.

Le don dans le secteur public

Dans le secteur public, on n'est pas dans la même logique. Enfin, disons plutôt qu'on ne l'était pas, mais que de plus en plus la rationalisation, le contrôle de gestion, la performance, l'évaluation, ... rapprochent les méthodes du secteur public à celles du secteur privé.
Que tu sois enseignant, soignant, policier, pompier, ... il est fort probable que tu considères donner beaucoup à un système qui n'a pas pensé non plus l'altruisme. Un système incapable de comprendre les différentes formes de reconnaissance qui te sembleraient naturelles pour te sentir bien dans ton altruisme.

Et si tu as une vision transcendante de ta mission, le risque est que tu ne lâches pas facilement le morceau : tu vas donner, donner, donner, ... Tu vas signaler que tu t'épuises à donner de la sorte. Mais tu n'es pas écouté·e, et tu n'es pas la·le seul·e dans ce cas. Mais quelle énergie faut-il en plus déployer pour espérer être entendu, ce qui malheureusement est rarement le cas.
Ton travail devient de plus en plus pesant, mais comment pourrais-tu t'arrêter en considérant l'importance de ta mission ... jusqu'à ce que tu mettes le doigt (que le système te mette le doigt) dans l'engrenage du burnout. Et là, tu t'aperçois dans une brutale et douloureuse prise de conscience d'humilité que le système continue à fonctionner - mal -, sans toi, mais il fonctionne et le nœud du problème est bien là : ça dysfonctionne, ça ne fonctionne pas de manière satisfaisante, mais ça fonctionne quand même, dans une logique "marche et crève, quelqu'un prendra bien le relais pendant que toi et tes actes altruistes tomberont dans les oubliettes d'un pragmatisme fait roi".

Le don dans le secteur de l'ESS

Heureusement, me diras-tu, toi qui ne connait pas bien le secteur de l'Economie Sociale et Solidaire, qu'il y a ce secteur empreint de solidarité, de démocratie, qui, lui, sait ce qu'est l'altruisme et l'a pensé pour assurer le bien-être des salariés, bénévoles, dirigeants. 

Seulement, quand tu regardes les statistiques sur les risques psychosociaux et la Qualité de Vie au Travail dans l'ESS, tu t'aperçois que ce secteur fait à peine mieux que la moyenne.

Et en effet, toi qui baignes dans l'ESS, qui contribue fortement dans une association par exemple, ça doit forcément te faire sourire qu'on puisse penser que les choses sont très différentes dans l'ESS, parce que dire qu'on est démocratique n'est en aucun cas une assurance du bien-être, de qualité de vie, de Qualité de Vie au Travail des salariés, dirigeants, bénévoles dans l'ESS.

Parce que, comme dans les autres secteurs, l'altruisme, le juste engagement, la reconnaissance ne sont pas non plus pensés selon moi. Pour être prudent, je dis que je n'ai vu aucune des organisations de l'ESS que j'ai rencontrées s'emparer de manière déterminée du sujet du juste engagement et de la bienveillance pour les personnes qui portent le projet. Dans toutes ces organisations, j'ai vu l'attention pour le projet et pour ses bénéficiaires l'emporter sur l'attention aux individus qui portent le projet. C'est dit, et ça me fait mal au cœur chaque fois que j'y pense, que j'en parle et chaque fois que je vois tomber dans l'ESS des gens comme des mouches sans que personne puisse trouver cela anormal et résolvable. Y compris des personnes qui me sont ou m'ont été proches et à qui j'ai essayé d'apporter mon soutien et ma lucidité, avec des résultats qui m'appellent à l'humilité.

Parce que le piège vois-tu, c'est que le renouvellement des personnes dans les associations est considéré comme un processus de vitalité alors qu'en réalité bien souvent il est le symptôme de systèmes qui épuisent les personnes qui contribuent le plus et en même temps déresponsabilisent quantité d'autres.

L'accélération des rythmes, y compris dans l'ESS, fait que les urgences et l'opérationnel prennent le pas sur la réflexivité et l'attention à porter aux personnes qui portent le plus les projets.

Quand j'interagis sur le sujet avec les organisations et les personnes de l'ESS, je fais face à deux types de réactions :
  • le déni et une incompréhension des enjeux de bien-être des individus, en se réfugiant derrière un argument de liberté et de choix individuels : c'est ton choix de contribuer autant que tu le veux et de te désengager ; la liberté du désengagement étant presque exposé comme étendard du milieu associatif et des écosystèmes participatifs : "viens t'engager et rassure-toi, tu pourras te désengager quand tu veux" ; sauf que pour certains, une fois que le doigt a été engagé puis le bras avec, difficile de faire marche arrière pour en ressortir ... indemne
  • une forme d'impuissance à pouvoir faire autrement, et bien souvent on me renvoie que mes aspirations à des écosystèmes bienveillants pour les personnes qui portent le projet relèvent de l'utopie, voire d'un monde des bisounours

Le don chez celles et ceux qui contribuent aux communs, aux transitionS

Mais je te rassure, un nouveau monde est en marche, plus participatif, plus solidaire, avec des personnes et des collectifs qui œuvrent pour développer des communs, qui poussent la fameuse transition, que je préfère mettre au pluriel : transitionS.

Alors, toi qui œuvres pour les communs, pour les transitions, dis-moi si tu trouves que l'écosystème dans lequel tu vis, le collectif, la communauté dans laquelle tu contribues aux transitionS a pensé le juste engagement, l'attention à porter aux personnes qui contribuent, l'attention à toi ? Arrives-tu à vivre décemment ?

Ce que je peux en voir malheureusement de mon côté ne m'invite pas au soulagement. Ne serait-ce que la fin de la semaine dernière, j'ai été confronté à deux écosystèmes reposant sur l'animation d'une ou deux personnes qui s'épuisent sans être vraiment entendues dans leur écosystème (outre le fait qu'on leur sorte un "taka taka taka").

Mon inquiétude est que nous reproduisions toujours les mêmes mécanismes où le projet passe avant, très avant, les individus qui les portent. Et cela que le "pourquoi" du projet soit dicté par le profit ou par l'intérêt commun. Et j'y vois en fait qu'on utilise beaucoup de mêmes ingrédients du "comment" pour des "pourquoi" très différents. Un "faire" frénétique qui emporte tout sur son passage, invoquant en permanence le pragmatisme qui en réalité flirte souvent avec le cynisme.

Mon analyse est que la raison principale est le manque de temps. Manque de temps pour la réflexivité et manque de temps pour s'intéresser aux situations, aux perceptions et aux aspirations et attentes des individus qui portent les projets (3 grandes dimensions de ce que j'ai appelé l'Attention Réciproque).
Il y aussi un enjeu essentiel : passer de l'impuissance solitaire à la puissance coopérative (ou intercoopérative quand l'impuissance solitaire est vécue par un collectif).

Parlons d'urgenceS

Alors, oui, beaucoup des maux des individus sont liés à un sentiment d'urgence : l'urgence que chacun peut ressentir à devoir donner et l'urgence qui est mis sur les personnes pour faire vite, encore plus vite et à moindre coût. Une urgence qui, comme je viens de l'écrire, nous déconnecte de nos aspirations, de la réflexivité, de notre juste engagement, de l'attention que l'on peut porter aux personnes autour de nous.

Selon moi, le juste engagement n'est pas prêt de s'améliorer dans les collectifs et communautés autour des communs et des transitionS avec notamment des enjeux climatiques qui engagent à faire face à une nouvelle forme d'urgence.

Le grand défi que j'entre-aperçois est d'être capable de faire face à l'urgence climatique en se donnant le temps de penser les transitionS pour qu'elles prennent soin de toutes et tous, et notamment des pionnière et pionniers de transitions. Ne pas substituer une frénésie de la consommation par une frénésie d'actes de transitionS qui épuisent celles et ceux qui contribuent à animer ces transitionS.

Cette chronique constitue une invitation, notamment à toi pionnière ou pionnier de transitionS, contributrice ou contributeur de communs mais aussi à toi actrice ou acteur de l'ESS à vouloir et à faire que :

  • l'écosystème dans lequel tu vis prenne soin de toi,
  • tu contribues à ce que ton écosystème se saisisse du sujet collectivement,
  • tu prennes soin de toi,
  • tu prennes soin d'autrui dans ton écosystème,
  • tu appelles autrui dans ton écosystème à prendre soin du toi si nécessaire (en cas de malveillance ou d'insuffisance de bienveillance d'autrui envers toi)
  • tu appelles ton écosystème à prendre soin de toi si nécessaire (en cas le malveillance ou d'insuffisance de bienveillance de l'écosystème envers toi)
Une invitation dont on voit bien à travers cette liste qu'elle nécessite affirmation de soin bienveillante et l'activation de plusieurs niveaux de responsabilité.

Une invitation pour des secteurs d'activité dont on pourrait penser qu'ils constituent des terrains particulièrement favorables pour la bienveillance envers les personnes. Et je vois clairement comme une anomalie que ces terrains ne soient pas cultivés.

Bien entendu, il n'est pas question que j'exclus dans mon invitation les personnes des secteurs publics et privés, d'autant plus que dans ces secteurs, des activités ont un caractère social. Je pense notamment au système de santé, à tous les métiers qui prennent soin.

Changeons vraiment les choses par la bienveillance et l'Attention Réciproque

Face à un sentiment d'urgence qui va monter dans notre société, notamment par rapport aux enjeux climatiques, je vois un double enjeu essentiel :
  • cheminer globalement vers une Société et des Territoires de la Bienveillance qui prend soin du vivant, qui pense et pratique la bienveillance à toutes les strates de la société, dans tous les compartiments de vie, à tous les niveaux de collectif et de communauté,
  • en commençant par insuffler la bienveillance dans tous les collectifs et communautés autour des communs, des actions sociales, solidaires, écologiques et des transitionS ; une bienveillance envers les personnes qui contribuent à ces collectifs et communautés ; sortir résolument des schémas d'organisation (et/ou de leur mise en musique) qui épuisent les personnes qui contribuent. Un enjeu de cohérence et de congruence pour que les écosystèmes qui ont pour vocation la bienveillance à des populations, aux autres qu'humains, à la planète investissent tout autant la bienveillance pour les personnes qui portent ces actions.

Pour ce faire, il nous faut activer 3 grands niveaux de responsabilité de bienveillance :
  • la bienveillance envers soi,
  • la bienveillance dans nos relations interpersonnelles,
  • la bienveillance collective.
Je t'invite toi qui portes tout seul ou avec un tout petit noyau un collectif plus grand dans lequel tout le monde s'accommode bien que tu portes (vous portiez) le collectif malgré ton (votre) épuisement. Je t'invite à poser le stylo et à interpeler le collectif pour travailler collectivement à faire évoluer le mode d'organisation, ou/et les objectifs et/ou le niveau de contribution de chacun·e. Et peut-être qu'en dernier ressort faut-il que le collectif meurt pour renaître de ses cendres (ou pas) pour t'éviter de t'y perdre complètement.

Je t'invite toi qui vois quelqu'un s'épuiser à animer votre collectif . Je t'invite à interagir pour prendre soin d'elle et à interpeler le collectif pour gérer la difficulté ensemble.

Je t'invite toi qui vois un de tes proches s'épuiser. Je t'invite à le soutenir dans plusieurs directions possibles qui méritent souvent de se conjuguer : bienveillance envers lui·elle-même, une juste appréhension des enjeux (qui renvoie invariablement à considérer l'humilité), le signalement d'une tension au collectif (éventuellement en posant le stylo pour bloquer le fonctionnement et forcer la réflexivité). Si tu peux éviter le seul "taka taka taka", ce sera déjà bien pour lui·elle.

Je t'invite toi qui trouves plus ou moins insatisfaisant que ton collectif ou ta communauté voit défiler des personnes qui s'engagent jusqu'à l'épuisement. Je t'invite à cristalliser des énergies pour mettre ce sujet sur la table et faire appel à l'intelligence collective pour saisir ce sujet avec détermination, en n'hésitant pas à travailler avec d'autres collectifs qui ont le même type de problématique.

Je t'invite toi représentant·e, élu·e au sein d'une fédération à porter les sujets du juste engagement, de la Qualité de Vie au Travail, de la reconnaissance pour qu'ils soient véritablement investis au niveau fédéral en lien avec le local.

Je t'invite toi qui fais partie d'un écosystème qui s'est résolument saisi des sujets évoqués dans cette chronique ou toi qui a réussi à faire bouger les choses. Je t'invite à témoigner en commentant cet article.

Je t'invite à prendre connaissance de ma vision de la Bienveillance et à consulter mes travaux de modélisation d'une Société et de Territoires de la Bienveillance pour mieux comprendre les enjeux que j'y vois et des éléments de modélisation que tu pourrais utiliser librement (licence creative commons CC BY SA) en tant que grille d'analyse et/ou guide pour les prises de décision, notamment la bienveillance en 4 dimensions indissociables et réplicables et une échelle de la bienveillance.

Et je t'invite à réagir à cette chronique pour dire si cette chronique te parle et pour témoigner des difficultés et des bonnes pratiques. Je t'invite aussi à relayer cette chronique à toutes les personnes de ta connaissance qui pourraient être dans une des situations que j'évoque précédemment.

Je te propose ce petit questionnaire pour que je puisse sentir en quoi ce que je viens d'exprimer peut trouver de l'écho.





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